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On The Wine Trail
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Composer vous mêmes votre vin sur Internet : le vin à la demande…

Une entreprise californienne appellée Crushpad est en train de révolutioner le monde si statique du vin (tout du moins le français !). Michael Brill, le fondateur et inventeur du concept, propose à ses clients du monde entier de confectionner eux-mêmes leurs vins. Au travers d’Internet, et avec les conseils d’un oenologue, ils peuvent choisir toutes les variables pour aboutir à leur propre vin : type de raisin, terroir, date de récolte, durée de vieillisement en barrique, le type de bouteille, etc…

Source : Vin Spirit IE

Introduction en bourse pour 1855 ???

La société 1855, leader en France de la vente de grands vins aux clients particuliers sur Internet, envisage de s’introduire en Bourse dans les prochains mois, a-t-on appris jeudi auprès de ses dirigeants.

Château Angélus et James Bond : une histoire d’amour ?

image-1.pngLe château Angélus a réussi à casser le monopole des champagnes lors des apparitions de vins dans les célèbres James Bond. Dans Casino Royale, le château Angélus est mis en avant.
Coup de pub de la part de son propriétaire mais également changement de ton avec ce nouvel acteur ? A vous de juger….

Complexification de l’achat de vin par Internet dans l’Union Européenne

Les Britanniques doivent transporter eux-mêmes l’alcool qu’ils achètent en France s’ils veulent échapper aux droits d’accises élevés en vigueur dans leur pays, a décrété la Cour de justice de l’UE.
C’est un arrêt très attendu par les pays où l’alcool est fortement taxé qu’ont rendu les juges de Luxembourg.
Alors que les droits d’accises sont par exemple de 3,40 euros par hectolitre de vin en France, ils culminent à 273 euros en Irlande et 253 euros en Grande-Bretagne, un niveau proche de celui traditionnellement élevé atteint en Suède et en Finlande.
En Allemagne, en Espagne et en Italie, ce droit est nul, comme dans 10 autres pays de l’Union européenne.
La législation actuelle permet de n’acquitter que les droits en vigueur dans le pays d’achat si l’amateur transporte lui-même la marchandise, ce qui a entraîné l’organisation de “croisières d’alcool” (”booze cruises”) entre le Royaume-Uni et la France, où des milliers de Britanniques achètent des tonnes de bière.
Dans le Vieux Port de Copenhague, on peut voir des cohortes de Suédois avaler des casiers de bière avant de reprendre le bateau lestés d’un charriot de leurs provisions liquides.

RIEN NE CHANGERA

“Seuls les produits acquis et transportés personnellement par des particuliers sont exonérés d’accises dans l’Etat membre d’importation”, peut-on lire dans l’arrêt de la Cour.
Un groupe de Néerlandais qui avaient créé un “cercle des amis du vin” avait pourtant tenté d’ouvrir une brèche.
Près de 70 personnes s’étaient regroupées pour commander du vin en France et le faisaient transporter par un tiers, répartissant les coûts entre tous les membres.
Ils voulaient payer les droits français dans la mesure où ils agissaient uniquement pour leur consommation privée - ils ne dépassaient pas le maximum de 90 litres de vin par personne - , sans faire de bénéfice, mais le Trésor néerlandais leur a réclamé les droits néerlandais (59 euros par hectolitre).

“RISQUE DE FRAUDE”

La Cour a balayé cet argument: ils devront payer le droit en vigueur dans leur pays, déduction faite des taxes françaises, dans la mesure où il s’agit d’une opération “commerciale”.
L’avocat général de la Cour avait, dans son avis préliminaire, ouvert une porte en estimant que les particuliers devraient avoir la possibilité de se faire envoyer le vin par une société de transport pour leur propre consommation.
Les implications auraient été nombreuses: au lieu d’être obligés d’aller dans le Bordelais ou à Calais remplir leur coffre, Britanniques, Suédois, Néerlandais ou Finlandais pourraient tout simplement commander par Internet.
Mais les juges de Luxembourg ne l’ont pas suivi, au grand soulagement des pays importateurs qui craignaient de voir disparaître une manne de plusieurs milliards d’euros par an.
Pour la Cour, “les produits en cause doivent être transportés personnellement par le particulier les ayant acquis”, faute de quoi il en résulterait “un risque accru de fraude puisque le transport des produits bénéficiant de l’exonération n’exige aucun document”.
La Commission était pourtant aux côtés des “citoyens” dans cette affaire, puisqu’elle notait qu’avant l’entrée en vigueur de la législation européenne les petits envois d’alcool de particulier à particulier pouvaient se faire sans contrôle.

Mais les juges ne considèrent pas le débat clos.
L’exécutif européen a présenté aux gouvernement des Vingt-Cinq une proposition qui permettrait aux particuliers de faire transporter leur vin commandé par Internet.
Si la législation change, la Cour, qui est obligée d’interpréter le droit existant, a promis de s’adapter.
Mais il faut pour cela l’unanimité des Etats membres, et ce n’est pas vraiment pour demain: une proposition visant à adapter les droits d’accises sur la bière à l’inflation, qui aurait représenté une augmentation d’un centime par verre en Allemagne, vient ainsi d’être rejetée par les gouvernements européens.

French Rabbit révolutionne l’emballage vin

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Un bon post sur le blog “Oenoline” :

Dans cette esprit de réduction des agressions faites à la planète, le groupe Boisset a lancé en 2005 la marque French Rabbit : une gamme de vins monocépages vendue en Tetra Pak 100% recyclable, et distribuée en Amérique du Nord, au Royaume-Uni et dans certains pays scandinaves. Le Tetra Prisma adopté par French Rabbit permet une réduction de l’emballage de 90% par rapport à une bouteille de verre classique, de même que son poids ne représente que 4% du poids de la même bouteille. Des éléments importants qui permettent de réduire d’autant les pollutions duent au transport, et l’encombrement des emballages.

La suite ici

Inde : des barrières douanières trop rigides

Dans une déclaration commune, la European Spirits Organisation CEPS et le Comité européen des entreprises vins se félicitent de la décision de la Commission européenne de solliciter des discussions au sein de l’OMC à propos du régime douanier appliqué par l’Inde aux vins et spiritueux importés. Suite à une plainte déposée par les producteurs européens de vins et spiritueux en juillet 2005, la Commission a procédé pendant huit mois à une enquête sur les droits de douane indiens. Cette enquête a conclu que le système douanier indien provoque des distorsions de concurrence en raison des taxes particulièrement lourdes grevant les produits importés, au point de rendre le marché indien quasiment fermé aux produits étrangers. En cause : les droits « additionnels » (de 25% à 150%) et les droits « additionnels supplémentaires » (4%) appliqués aux vins et spiritueux. Conjugués à des « droits de douane de base » particulièrement pénalisants (150% pour les spiritueux et 100% pour les vins), ces droits conduisent à un taux global de 550% pour les spiritueux et de 264% pour les vins. Le marché indien fait partie des principaux marchés mondiaux pour les spiritueux avec ses 87 millions de caisses (dont moins de 1% représenté par les importations). Même si le marché du vin est relativement modeste, avec 667 000 caisses, il se développe à un rythme très soutenu. Ainsi, les producteurs européens souhaitent que les autorités indiennes mettront fin à leur système discriminatoire à travers un accord négocié. « Tout ce que nous demandons, c’est que les producteurs internationaux cherchant à pénétrer le marché indien puissent intervenir à armes égales. Nous préférerions qu’un recours devant le groupe spécial de règlement des différends de l’OMC puisse être évité » a affirmé Jamie Fortescue directeur de la CEPS. Pour sa part, le secrétaire général du CEEV, José-Ramon Fernandez, a rappelé que « tout le monde bénéficierait d’une levée des barrières à l’importation des vins et spiritueux européens en Inde, notamment les consommateurs qui auraient davantage de choix à des prix plus compétitifs ».
Source : Journée Vinicole

Le groupe Castel investit en Russie

Le Groupe Castel (France) a l’intention de planter des vignes en Russie en vue d’alimenter en matière première son usine des environs de Moscou, fait savoir le quotidien Vedomosti.
L’unique holding international produisant du vin en Russie - Groupe Castel - se renforce sur le marché local. Comme l’a appris le quotidien Vedomosti, la compagnie française a l’intention d’acheter 200 à 300 hectares en vue de planter des vignes dans le territoire de Krasnodar (Région fédérale du Sud). Guennadi Olechko, président du Comité de viticulture du territoire de Krasnodar, a confirmé que des pourparlers avaient eu lieu avec Castel.
Nous pourrons rentrer la première récolte dans trois à quatre ans, a fait remarquer Franck Crouzet, porte-parole du Groupe Castel.
Selon Kirill Boutko, directeur du marketing et des ventes de Gerrus Group, un hectare de vignes dans le territoire de Krasnodar coûte 3000 à 4000 dollars. Leonid Popovitch, vice-président de l’Union des vendeurs de boissons alcoolisées, qualifie les surfaces mentionnées d’insignifiantes : “Le rendement moyen est de 10 tonnes à l’hectare. Les Français pourront produire 3 millions de bouteilles au maximum”.
Les experts estiment que même un petit vignoble sera utile aux Français. “En plus de la réduction du prix de revient du vin, les problèmes potentiels de l’importation disparaissent également”, déclare Snejana Savtchenko, chef du service de marketing de Vinoterra (importateur de vins). Kirill Boutko qualifie la plantation de vignes en Russie d’action prestigieuse : “Tout simplement, les Français ne produisent pas de vins s’ils ne possèdent pas leurs propres vignobles”.
Le Groupe Castel produit des vins, de l’eau et de la bière. Il travaille en Russie depuis 1999. A l’usine “Boissons de Klin”, il se spécialise dans l’embouteillage de l’eau de source “Cristalline”. En 2005, son chiffre d’affaires était de 3,86 milliards de dollars. En été 2006, le Groupe Castel a commencé à embouteiller des vins dans sa propre usine de Klin dans les environs de Moscou d’un rendement de 3,3 millions de décalitres.

10 000 Caves à vins pour les familles chinoises

L’Organisation de promotion culturelle de la Vigne et du Vin (IWCPA), dont le siège est au Canada, envisage d’offrir en cadeau, avant le Noël de cette année, 10.000 caves à vins aux familles chinoises aisées qui ont la possibilité de consommer les vins de qualité moyenne et supérieure. La valeur globale de ces caves à vin est estimée à 500 millions de yuans renminbi (monnaie chinoise).
Le représentant en Chine d’IWCPA Monsieur Stephen a déclaré que la Chine compte des dizaines de millions de célébrités, d’hommes d’affaires et de salariés au col blanc (en Chine les employés au niveau d’instruction supérieur qui font du travail intellectuel et qui gagnent plus d’argent ont l’habitude de se vêtir d’une chemise au col blanc) qui sont des consommateurs à goût raffiné, et le nombre de cette classe supérieure est en train de s’accroître rapidement.
Actuellement en Chine, a-t-il poursuivi, bien qu’il existe le vin rouge aristocratique et les consommateurs de ce genre de vin, mais il n’y subsiste aucune culture authentique du vin rouge.
Et d’ajouter qu’à l’heure actuelle, la consommation annuelle chinoise par tête d’habitant du vin est de 0,5 litre, soit seulement 1/15 du niveau moyen mondial, alors que le volume global de consommation du vin représente 1% de celui de la consommation annuelle chinoise des boissons alcoolisées, et cette quantité est inférieure de loin à celle de la bière et des boissons alcooliques fortes.
D’autre part, a-t-il souligné, jusqu’à présent aucune marque étrangère de vin occupe une place prépondérante en Chine.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Les vins français autorisé à tester les copeaux de bois

L’Institut national des appellations d’origine (INAO) a interdit vendredi l’utilisation de morceaux de bois pour les vins d’AOC. Une interdiction qui, cependant, “n’empêche pas le déroulement des expérimentations qui ont débuté cette année et qui visent à approfondir les connaissances en matière d’évolutions des tanins du vin en cas d’utilisation de cette technique”, selon un communiqué diffusé vendredi. 7 AOC sur 473 ont décroché la possibiliter de pratiquer de tels tests: le Bordeaux, le Bordeaux Supérieur, le Médoc, le Haut-Médoc, les Côtes du Rhône, le Muscadet et l’Anjou. Après le feu vert donné par Bruxelles début octobre, la France avait la latitude de pouvoir utiliser de façon permanente les copeaux de bois dans son vin, une méthode quatre à cinq fois mois chère que les barriques en bois. Mais l’INAO, gardien de la tradition, en a décidé autrement. Ne pourront donc vraiment utiliser cette liberté que les vins de pays qui le souhaitent.
source : l’expansion.

Je serais curieux de savoir comment va faire la France face à une directive européenne. Va t-elle se mettre hors la loi, ou l’INAO sera t-elle obligée d’autoriser les copeaux de bois ???

La Californie et la Cyber viticulture….

Des cuves de macération sur lesquelles sont braquées des caméras reliées à l’internet: quelque part dans le monde, devant son écran, un client est en train de surveiller l’élaboration de son propre cru. La scène se déroule à San Francisco (Californie, ouest), au sud de la Napa Valley, connue pour ses cépages, et au nord de la Silicon Valley, épicentre de la révolution informatique de ces 30 dernières années. L’entreprise Crushpad, une “jeune pousse” montée par un entrepreneur informatique, marie les deux. Dans des entrepôts, anciennement occupés par une usine de mayonnaise, une chambre froide recèle des baquets de raisins écrasés. Dans une pièce voisine, une décoction semblable a commencé à fermenter. Plus loin, des fûts de chêne abritent la maturation du breuvage. Chaque tonneau est soigneusement étiqueté au nom du vigneron amateur qui l’a élaboré devant son ordinateur, avant que les employés de Crushpad ne suivent ses ordres pour assembler un vin unique au monde. “Je peux conserver mon travail de tous les jours et m’impliquer réellement dans la fabrication de vin”, se réjouit Bryan Kane, un responsable commercial d’une entreprise de la Silicon Valley venu inspecter le vin que Crushpad lui a assemblé et qu’il vend lui-même. Quelque 60% des clients de Crushpad vivent loin de San Francisco et des coteaux du centre de la Californie; son fondateur Michael Brill raconte volontiers qu’un Finlandais regarde rituellement les opérations de l’entreprise devant son écran, un verre de pinot noir à la main. Un Japonais a même pris des vacances pour venir en personne dans la “cave”, qui en est à ses troisièmes vendanges. La première année, Crushpad a produit l’équivalent de 5.000 caisses de vin, 10.000 la deuxième, 15.000 cette année. Lui-même ancien entrepreneur informatique, M. Brill espère atteindre l’objectif de 25.000 caisses pour 2007, témoin du succès de Crushpad qu’il avait lancée à la faveur d’un congé sabbatique. La formule a séduit des passionnés du vin qui n’avaient ni le temps ni les moyens de s’installer dans une propriété viticole. Mais le modèle économique paraît aussi avantageux: la bouteille revient à entre 17 et 32 dollars, pour des assemblages des cépages parmi les plus prestigieux de Napa ou de Sonoma vendus normalement le double ou le triple. Crushpad a également tiré avantage du “Web 2.0″, qui transforme l’internet en communauté de coopération. Le site de l’entreprise propose à ses clients une base de données de connaissances sur le monde du vin sur le modèle de l’encyclopédie en ligne “Wikipedia”, des “podcasts” (vidéos personnelles en ligne), etc. M. Brill estime être à la pointe d’une évolution spectaculaire du monde du vin. “Il existe des millions de personnes qui, si elles pouvaient participer à l’élaboration de leur propre vin, le feraient”, assure-t-il. “Imaginez qu’il n’existe aucun autre restaurant que les McDonald’s et que les gens ne fassent pas la cuisine chez eux. C’est plus ou moins ce à quoi ressemble le secteur vinicole aujourd’hui”, plaide-t-il.
Source : Le Monde